Cette façon est de loin la plus simple et la plus stable façon de procéder à l’installation de l’AZERTY arabe mais exige de disposer des privilèges de super-utilisateurs.
sudo cp -i /usr/share/X11/xkb/symbols/ar /usr/share/X11/xkb/symbols/ar.bak
sudo curl https://fauvenoir.github.io/azerty-arab/dist/azerty_arab.xkb_symbols >> /usr/share/X11/xkb/symbols/ar
Le fichier azerty_arab.xkb_symbols peut s’exécuter dans l’espace personnel de l’utilisateur. En revanche, la principale limitation est que la disposition n’apparaitra pas dans la liste des dispositions dans le panneau de configuration.
Pour se fait, téléchargez azerty_arab.xkb_symbols :
wget https://fauvenoir.github.io/azerty-arab/dist/azerty_arab.xkb_symbols
Sous X.org, vous pouvez alors activer l’AZERTY arabe grâce à :
xkbcomp -w10 azerty_arab.xkb_symbols $DISPLAY
Et revenir en suite à votre AZERTY latin grâce :
setxkbmap fr
Sous Wayland, la chose dépend de votre composeur. Avec Sway, il vous faudra adapter votre section des claviers comme suit:
input type:keyboard {
xkb_file /path/to/layout.xkb_keymap
}
Téléchargez le fichier azerty_arab-user.exe.
Cet exécutable portable peut être lancé en tant que simple utilisateur en cliquant dessus :
En suite, si vous désirez le désactiver, il suffit de faire un clique droit sur l’icône dans la zone de notification et de cliquer sur « Suspend Hotkeys » :
azerty_arab.keylayout soit :
~/Library/Keyboard Layouts pour l’utilisateur actuel seulement ;/Library/Keyboard Layouts pour tous les utilisateurs ;L’AZERTY arabe apparait alors dans la configuration « Langue et écriture » à l’onglet « Méthodes de saisie ».
La disposition du clavier AZERTY Arabe s’adresse à tous ceux qui ont l’habitude de saisir en AZERTY pour leurs textes en alphabet latin. En fait, combien de fois a-t-il été ennuyeux d’appuyer sur la touche A et de ne pas obtenir le أ alif tant attendu ? Vous êtes vous déjà agacé en vous disant : « Si seulement il existait un clavier où chaque lettre arabe serait sur la même touche que son équivalent phonétique latin » ? Eh bien, l’AZERTY arabe est ce clavier-là.
L’AZERTY arabe est une disposition de clavier pour saisir l’abjad arabe basée sur le principe de superposition phonétique. C’est-à-dire que les lettres arabes sont disposées de manière à ce que chaque lettre se retrouve sur la touche qui, dans la disposition originale du clavier AZERTY, contient la lettre latine qui en est la plus proche phonétiquement. De sorte à ce qu’une personne habituée à l’AZERTY original puisse retrouver intuitivement les lettres arabes avec le moins d’effort possible et de façon mnémotechnique.
Par exemple, la lettre ا alif est sur la même touche que A, ب ba’ est sur la même touche que B, ك kaf est sur la même touche que K, etc.
Quelques lettres arabes peuvent exister sous deux formes, comme le tā’ qui peut s’écrire sous sa forme tā’ ouvert ت et tā’ bouclé ة. Et quoiqu’il s’agisse de la même lettre ayant une valeur sémantique équivalente du point de vue de la langue, l’utilisateur doit être capable de choisir quelle forme saisir. Dans ce cas, la forme considérée comme principale ou à tout le moins la plus courante est disponible en accès directe (c’est à dire en appuyant sur une seule touche à la fois sans la combiner avec une autre) quand la forme plus secondaire est accessible en Shift.
En revanche, dans les cas où existent une concurrence entre deux lettres arabes considérées comme orthographiquement et sémantiquement différentes à occuper une même touche, soit parce que leurs sons sont également proches d’une même lettre latine (comme د dal et ذ dhal), soit parce que leur graphie est proche (comme ط ṭāʾ et ظ ẓā), dans ce cas la lettre considérée comme la plus proche intuitivement de la lettre latine est en accès directe, quand la seconde reste disponible AltGr.
Il a été procédé autant que faire ce peu à une superposition phonétique la plus mnémotechnique possible. Toutefois, il a bien fallut concilier cette exigences avec certaines contraintes de disponibilités. C’est pourquoi le cas de certaines lettres nécessite quelques explications aux utilisateurs :
| Lettre | Touches | Explications |
|---|---|---|
| ش | c | Bien que ce choix ne soit pas spécialement contre intuitif, il ne mérite pas moins un éclaircissement. Si s semblait plus intuitive pour س sīn qui se prononce /s/ en langue française (qui est la langue latinographiées la plus courante et mieux connue dans les pays arabes concernés par l’AZERTY), la lettre c semble être la seconde lettre la plus courante pour transcrire le son [ʃ] dans les autres langues latinographiées comme l’italien. |
| خ | x | Le choix a été motivé car i) d’une part, la touche x était libre, et ii) d’autre part le son auquel est associée la lettre خ, la consonne fricative vélaire sourde est souvent représenté par le symbole x, que ce soit dans l’API, ou mêmes les autres langues qui ont ce son comme le χ du grec moderne, le x du russe et de l’ukrainien, le x de l’azéri, et le x du kurde. |
| و | w | La lettre و waw ne se trouve pas sur o, comme il aurait été plus intuitif de s’y attendre, mais sur w afin de permettre aux trois touches des diacritiques vocalisatrices (ـَ ـِ ـُ) de demeurer cote à cote. |
| ـَ | u | Le signe diacritique de la fatĥa ـَ se trouve sur u afin de la placer cote à cote des deux autres diacritiques de vocalisation. |
| ع | $ | La lettre ع ayn se trouve à l’emplacement du $ par défaut d’équivalent en latin. |
| أ | < | La lettre أ alif hamza se trouve à l’emplacement de < par défaut de meilleur emplacement. |
| إ | Shift+< | Par corolaire au cas précédent, la lettre إ alif hamza souscrite se trouve de façon intuitive en Shift de son équivalent à la hamza suscrite. |
Alors que les chiffres arabes restent directement accessibles dans leur graphie dite ghubar en usage au Maghréb (0123456789), leurs équivalents machréquins (0123456789) restent facilement accessibles en utilisant Altgr+Shift dans les cas où il y’en aurait besoin.
Les signes diacritiques de vocalisations ـَ ـِ ـُ fatĥa, kasra, et ḋamma sont réunis sur des touches cote à cote de façon mnémotechnique et intuitive, tout en respectant autant que possible le principe de superposition phonétique régissant l’ensemble.
Aussi, les signes casuels (tanwin) ـً ـٍ ـٌ fatĥaẗān, ḋammaẗan, et kasraẗan sont disponibles en Shift de leurs équivalents simples.
Seul le sukūn ـْ qui de toute façon n’est pas considéré comme une véritable vocalisation car par définition il représente une absence de vocalisation est relégué plus loin du bloc de vocalisation à l’emplacement du e. Et cela tombe bien, car la lettre e en langue française a une prononciation qui ne se rapproche d’aucun son arabe si ce n’est de l’absence de son, autrement dit le sukūn, justement.
Les lettres additionnelles de l’arabe پ pa’, ڤ va’, ڭ gaf servant à transcrire les sons de l’arabe contemporain, des dialectes arabes, des autres langues arabographiées que sont l’urdu, le pashto, ou le ouïghour sont également disponibles à l’endroit de leur équivalent latin sur l’AZERTY original, soit respectivement P، V، et G.
En dehors de sa forme la plus simple qu’est « ا », l’alif s’écrit aussi avec des hamzas suscrites ou souscrites أ, إ, une maddaḧ آ, une waṡlaḧ ٱ, sous sa forme rapetissée dite alif maqsūraḧ ى, laquelle peut à son tour être suscrite d’une hamza ئ, ou encore sous ses formes suscrite ـٰ et souscrite ـٖ.
Or, toujours par application des principes d’intuitive et de moindre surprises, l’ensemble de ces variations se trouvent sur les touches qui peuvent sembler à un utilisateur a priori non averti, les plus probables de produire ces caractères. Caractères qui par ailleurs sont tous rassemblés sur les touches A, Y, et <.
| Lettre | Touches | Explications |
|---|---|---|
| ا | A | Le groupe des formes simples de alif avec diacritiques (hors hamza) a été réuni avec le alif simple sur la touche A de l’AZERTY original. |
| آ | Shift+A | |
| ٱ | AltGr+A | |
| أ | < |
Les deux formes de alif avec hamza suscrite et souscrite ainsi que les alif en tant que diacritiques ont été réunis sur < par défaut d’autre emplacement disponible. Mais là encore, l’on peut remarquer que les cas où le caractère est suscrit c’est à dire أ et ـٰ sont sur la couche minuscule, tadis que les cas où le caractère est souscrit c’est à dire إ et ـٖ sont sur la couche AltGr. |
| إ | Shift+< | |
| ـٰ | AltGr+< | |
| ـٖ | Shift+AltGr+< | |
| ئ | Shift+Y | Le groupe des formes de alif rapetissé dit alif maqsūraḧ est rassemblé sur la touche Y car la forme du alif rapetissé est assimilable à celle de la lettre ي qui a aussi été placée sur cette touche en accès directe. |
| ئ | AltGr+Y | |
| ى | Shift+AltGr+Y |
Le symbole « ـ » dit tatwil (également connu en persan comme kashida) soit l’allongement des liaisons entre lettres permettant la justification, notamment dans la poésie comme dans « جــــــــــــــــــــادك الغيث » est accessible en Shift+AltGr+Espace.
Vous êtes-vous déjà demandé « Pourquoi cette parenthèse fermante n’est-elle pas à côté de la parenthèse ouvrante » ? Eh bien, vous ne vous la poserez plus. Les symboles complémentaires tels que ()[]{}«» se situent tous côte à côte de façon intuitive et mnémotechnique.
D’autre part, l’écriture au demeurant aussi bien calligraphique que typographique de l’arabe étant friande de ligatures ornementales, notamment pour les formules eulogiques, celles-ci ont été intégrées à l’AZERTY arabe au même titres que les usages typographiques coraniques. Et bien entendu, là encore, d’après le principe d’intuitivité ayant régit la conception de l’AZERTY arabe, chaque ligature eulogique qui contracte une phrase ou un syntagme est accessible en Shift suivit de la première lettre de cette phrase ou de ce syntagme.
Par exemple, le symbole ﷺ qui contracte la locution صَلَّىٰ اللّٰهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم (ṡallã allāhu ȝalayhi wa-sallam, « Soit-il emprunt de la paix et de la bénédiction de Dieu »), laquelle donc commence par la lettre ص est donc accessible en Shift+ص.
| Symbole | Touches | Transcription | Romanisation | Traduction |
|---|---|---|---|---|
| ﷻ | Shift+ج | جل جلاله | jalla jalāluhu | Sa Majesté |
| ﷿ | Shift+ع | عزّ وجلّ | ȝazza wa jall | Tout-Puissant |
| ﷾ | Shift+س | سبحانه و تعالى | subĥãnahu wa taȝālã | Soit-Il exalté et glorifié |
| ﷺ | Shift+ض | صَلَّىٰ اللّٰهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم | ṡallã allāhu ȝalayhi wa-sallam | Soit-il emprunt de la paix et de la bénédiction de Dieu |
| ۩ | Shift+ط | سجدة التلاوة | (Signe de ponctuation coranique désignant une prosternation) | |
| | Shift+، | نهاية الآية | (Signe de ponctuation signifiant la fin d’un verset coranique) | |
Les variations historiques du Maghreb, quoiqu’encore utilisées dans quelques publications coraniques, que sont le fā’ au point souscrit ڢ et le le qāf au tréma suscrit ڧ sont accessibles en Shift de leurs équivalents communs.
Soit dans le détail :
| ڢ (ف maghrébin) | Shift+ف |
| ڧ (ق maghrébin) | Shift+ق |
Les symboles utilisés dans l’écriture et l’édition arabes sont disponibles, en plus des symboles contemporains comme les signes critiques ou ceux nécessaires à l’informatique.
L’espace insécable est un signe typographique, et en l’occurrence une espace qui, placée entre deux mots, ou un mot et un signe typographique empêchent ces derniers d’être séparés lorsqu’ils se retrouvent en fin de ligne. Ce qui évite notamment aux signes comme :, ;, !, ou ? de se retrouver en début de lignes, orphelins des phrases qu’ils sont sensés clore.
En langue arabe notamment, il peut présenter de nombreux avantages, notamment compte aux syntagmes que l’orthographe impose d’écrire en deux mots mais qu’il sied relativement mal de retrouver en deux lignes. Comme par exemple « ابن بطّوطة » Ibn baṫṫūṫaẗ, « أبو هريرة » Abū hurayraẗ, ou encore pour les formules eulogiques comme « محمّد ﷺ » Muĥammad [ṡallā alllhu ȝalayhi wa-sallam] qui, justement peuvent se retrouver brisés entre deux lignes.
Prenons par exemple le cas de la phrase suivante où la composition des marges fait que le nom propre Ibn baṫṫūṫaẗ se retrouve en fin de ligne, forçant le premier composant a rester sur la première ligne et le second à se retrouver en début de ligne suivante :
Ou encore le cas où l’on doit écrire un numéro de téléphone, mais que pour des raisons de lisibilité l’on souhaite inclure des espaces pour une meilleure lisibilité des digrammes, auquel cas le numéro peut se retrouvé dispersé entre deux lignes :
Dans les deux cas, l’espace insécable, accessible en Shift+Espace, placée entre les symboles d’un syntagme permet avantageusement de toujours les maintenir cote à cote sur une seule et même ligne.
Ainsi, dans le premier exemple, écrire « ابن⍽بطّوطة » permet d’assurer qu’en toute situation le syntagme reste solidaire sur la même ligne. Où le symbole « ⍽ » ne fait que représenter, pour des raisons de clarté, l’espace insécable qui évidement est invisible et non-imprimable.
Tandis que dans le deuxième exemple, écrire « 06⍽12⍽34⍽56⍽78 » permet d’assurer qu’en toute situation l’ensemble du numéro de téléphone, même s’il contient des espaces soit traité comme un mot unique, et que donc l’ensemble reste solidaire sur la même ligne. En bonus, cela résout même en partie le problème de bi-directionnalité.
Voyez-vous ce cas là où le sens de l’écriture change sans que vous parveniez à comprendre ce qui se passe ni à remédier ? Que tantôt les chiffres vont de droite à gauche, ou même dans tous les sens, que les mots s’écrivent en sens inverse, parfois même les lettres ? Vous avez assurément déjà vécu pareille situation des plus frustrantes.
Eh bien, l’AZERTY arabe propose une solution à cela. Ou plus exactement la solution existait déjà et l’AZERTY arabe ne fait qu’y donner accès.
| Symbole | Formation de touche | Explications |
|---|---|---|
| LRI | Altgr+خ | Force le sens de gauche→droite |
| RLI | Altgr+م | Force le sens de droite→gauche |
| FSI | Altgr+ل | Sens déduit automatiquement |
| PDI | Altgr+ك | Fin du bloc d’orientation forcée |
Supposons que vous souhaitiez écrire un texte tout en arabe, donc totalement de droite à gauche, et comportant divers symboles, notamment le deux-points « : » et une numérotation avec des chiffres en début de phrase.
Vous obtiendrez probablement un résultat sens dessus dessous comme celui-ci :
Cela peut dépendre des interfaces, des systèmes, et des logiciels, mais souvent le deux-points que vous aurez inscrit en fin de ligne (à gauche), se retrouve en début de ligne (à droite). Tandis qu’à l’inverse les chiffres d’énumération sensés se trouver en début de ligne (à droite), se retrouvent en fin de ligne (à gauche).
Ce qu’il vous faut alors c’est d’indiquer que la phrase entière doit s’écrire de droite à gauche, quelques soient les interprétations de l’algorithme.
Or, grâce aux caractères de contrôle bidirectionnels RLI (forcer l’écriture locale de droite à gauche) en saisissant Altgr+م en début de phrase, vous indiquerez à l’algorithme que la phrase entière est à formater de droite à gauche.
Vous obtiendrez alors un résultat plus satisfaisant comme celui-ci :
D’ailleurs, vous pouvez même voir à même le navigateur le résultat :
أرسل لي هاتين الوثيقتين: 1. رخصة القيادة الخاصة بك؛ 2. بطاقة الهوية الخاصة بك.
Notez que sur la citation ci-dessus, je n’ai pas réglé l’alignement vers la droite afin d’illustrer qu’il ne s’agit pas d’une question d’alignement comme souvent cru. Le texte en arabe est bien aligné vers la gauche, et pourtant le sens des lettres et symboles est toujours dans le bon ordre.
D’autre part, supposons que vous souhaitiez écrire un texte en arabe, mais contenant une portion devant localement s’écrire de gauche à droite (comme une plaque minéralogique, une adresse de courriel, ou tout autre texte devant contenir des symboles latins, cyrilliques, ou grecs).
Vous obtiendrez probablement un résultat sens dessus dessous comme celui-ci :
Notez comme dans cet exemple le matricule de la plaque minéralogique devant s’écrire « 12345|A|6 » se retrouve dans un sens non souhaité, et ce quelques soient les efforts que vous déployez pour jongler avec.
Grâce aux caractères de contrôle bidirectionnels LRI en saisissant Altgr+خ (forcer l’écriture locale de gauche à droite) et PDI en saisissant Altgr+ك (fin de bloc d’effet et retour au sens d’écriture original de la phrase), vous pouvez encadrer le bloc contenant le motif 12345|A|6 afin de forcer ce motif-là à suivre le sens de gauche à droite.
D’ailleurs, vous pouvez même voir à même le navigateur le résultat « رقم لوحة الترخيص هو 12345|A|6 أضن ».
Le concept même de l’AZERTY arabe est élaboré de telle sorte à ce que vous n’ayez pas besoin d’entrainement, ou à tout le moins pas de beaucoup d’entrainement, car en tant qu’utilisateur de l’AZERTY arabe, vous êtes sensé déjà être familier de l’AZERTY, nonobstant quelques variations qui ne sont pas forcément intuitives.
Toute fois, il ne serait pas inutile de vous entrainer à la saisie sur l’AZERTY arabe et de vous familiariser avec les subtilités qu’il peu apporter, et surtout les spécificités qu’il apporte concernant la saisie de l’abjad arabe.
À cet effet, des leçons de saisie ont été élaborées pour le logiciel KTouch logiciel libre de dactylographie nativement disponible sous GNU/Linux.
Vous pouvez installer KTouch depuis le lien officiel du logiciel. Toute fois, la disposition AZERTY arabe n’y est pas disponible de base. Donc il faut l’ajouter manuellement.
Pour ce fait, téléchargez les deux fichiers, celui de la disposition AZERTY arabe, et celui des leçons d’entrainement propre à celle-ci :
wget https://fauvenoir.github.io/azerty-arab/training/azerty_arab.ktouchkeyboard.xml https://fauvenoir.github.io/azerty-arab/training/azerty_arab.ktouchlesson.xml
En suite, importez ces deux fichiers dans KTouch, pour ce fait :
azerty_arab.ktouchkeyboard.xml ;
azerty_arab.ktouchlesson.xml. À ce stade, vos fichiers d’entrainement sont normalement correctement installés ;
Le projet AZERTY arabe—ازرتي عربي est mené bénévolement par Fauve alias Idriss al Idrissi.
Si vous aimez ou voulez soutenir ce projet, vous pouvez faire un don sur Paypal, Liberapay, Patreon, ou payer un café sur Ko-fi.